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Mardi 28 mars à 18h30

Dave Rempis solo

Dave Rempis - saxophone ténor.

Dave Rempis viendra présenter à Souffle Continu le dernier disque de Ballister : ‘’Slag’’, son trio aux côtés de Fred Lonberg-Holm (violoncelle, électroniques) et Paal Nilssen-Love (batterie), enregistré en concert au très renommé Café Oto à Londres en mars 2015 et paru cette année sur son label Aerophonic Records (AR013).


‘’Dave Rempis allume le feu et entretien la flamme par spirales tracées au ténor qui remplissent l’espace d’un souffle neuf, motifs dont l’intensité est revendiquée par chacune des notes qui les composent, répétitions qui insistent jusqu’au dérapage qui grippera la machine, sifflements, salves crachées qui ont valeur de phrases définitives…’’
(Guillaume Belhomme © Le son du grisli).

Dave Rempis est né à Wellesley dans le Massachusetts, le 24 mars 1975. Il a commencé sa pratique musicale à l'âge de huit ans, inspirées par un ami de la famille qui jouait de la clarinette dans des orchestres grecques locaux et par Zoot, du groupe Muppets, qui l’a incité à choisir le saxophone. Durant sa scolarité, il s’est produit avec différents groupes de jazz, des ensembles à vents, de sa ville ou de son quartier. En 1993, Rempis étudie le saxophone classique à la Northwestern University avec Frederick Hemke. Trouvant cet environnement scolaire trop étouffant, il abandonne rapidement ses études instrumentales, pour poursuivre des études d'anthropologie et d'ethnomusicologie. Il a passé une année à étudier à l’International Centre for African Music and Danse, à l’University of Ghana & Legon, étudiant la musique africaine et l'ethnomusicologie. Il a parallèlement continué à se produire avec de nombreux groupes aux esthétiques différentes, allant du reggae au jazz, en passant par le free jazz, la funk et des ensembles de musique contemporaine. Il a terminé ses études à la Northwestern en 1997. Diplôme en poche, Dave Rempis décide de se concentrer sur les concerts et les tournées. En mars 1998, Il remplace Mars Williams, saxophoniste de la scène de Chicago, au sein du Vandermark Five. Cette nouvelle situation lui a permis de voyager régulièrement partout des Etats Unis à l'Europe, écumant les salles de concert et les festivals sur les deux continents. Parallèlement au Vandermark Five, il commence à développer de nombreux projets sur Chicago, notamment The RempisPercussion Quartet, The Engines, The Rempis/Rosaly Duo, The Outskirts, Ballister, The Rempis/Daisy Duo, Bishop/Rempis/Kessler/Zerang et Wheelhouse. Par la suite, le groupe Triage et le Dave Rempis Quartet. La plupart de ces groupes ont enregistré pour Okkadisk, 482 Music, Not Two, Solitaire et Utech. Dave Rempis joue et tourne au sein du Ken Vandermark’s Territory Band, Resonance Project, The Ingebrigt Haker-Flaten Quintet, ce qui lui permet de croiser de nombreux musiciens tels que Paul Lytton, Axel Dörner, Peter Brötzmann, Hamid Drake, Steve Swell, Roscoe Mitchell, Fred Anderson, Kevin Drumm, Paal Nilssen-Love, Nels Cline, Tony Buck, and Joe McPhee. Dave Rempis est également actif en tant qu’organisateur de concerts et de festivals à Chicago, il est notamment membre du Pitchfork Music Festival.

http://daverempis.com/
http://aerophonicrecords.com/
 
 

Jeudi 06 Avril 18h00 - 20h00

Cohelmec Ensemble

Pour fêter la sortie d’une intégrale en vinyle du groupe culte COHELMEC ENSEMBLE rééditer tout récemment par Souffle Continu Records (Hippotigris Zebra Zebra / Next / 5 Octobre 1974), les retrouvailles des membres originels se feront en direct dans l’émission d’Alex Dutilh "Open Jazz’’ sur France Musique et avec vous ce même jour sur place, à la boutique Souffle Continu.

''Dans l'effervescence musicale de l'après-Mai 68 en France née des labels BYG et Futura Records, la notion de création collective se révèle essentielle, ce dont le Cohelmec Ensemble s'avère représentatif : dans ce processus, l'identité individuelle trouve certes à s'exprimer, mais cadrée par une pensée commune non hiérarchisée et axée sur l'expérimentation. Jouer de la musique devient un plaisir partagé au vocabulaire réfléchi, et militer dans un mouvement d'extrême gauche se fait souvent en parallèle, ce qui nourrit la création en lui offrant une éthique.

Le plaisir de jouer collectivement, voici ce qu'avant tout célèbre le COHELMEC ENSEMBLE , formation sans chef basée sur l'écoute réciproque et les responsabilités égales, ce que reflète un patronyme choisi en conséquence, fait des premières syllabes des membres fondateurs, et demeuré inchangé au gré des fluctuations de personnel : COH comme Jean Cohen (saxophones), EL comme Dominique Elbaz (piano) et MEC comme les frères François et Jean-Louis Méchali (entre autres respectivement à la basse et à la batterie), Evan Chandlee les ayant rejoints alors qu'ils jouaient ensemble depuis quelque temps déjà, au moment d'enregistrer le premier disque ‘’Hippotogris Zebra Zebra’’. Le suivant (‘’Next’’ indique clairement son titre) marque quant à lui le départ du pianiste originel, remplacé par le guitariste Joseph Dejean, lui-même déjà passé par le Full Moon Ensemble, connu pour avoir accompagné Archie Shepp au Festival du jazz d'Antibes en 1970. Pour son troisième et dernier album en date, le Cohelmec Ensemble choisit de rendre compte de l'activité scénique intense à laquelle il doit sa réputation. Un concert est donc enregistré, notamment marqué par l'intégration du trompettiste Jean-François Canape à une formation n'ayant rien perdu de sa subtilité en passant du studio à la scène. Au contraire, galvanisée par la situation, celle-ci gagne encore en énergie sans rien céder à la complexité d'architectures en la circonstance augmentées d'improvisations pertinentes et débridées plus longues que de coutume, confirmant ainsi l'excellence du free jazz tel qu'il se pratique, collectivement, en France, dans les années 1970, pas seulement par le Cohelmec Ensemble d'ailleurs, mais aussi, dans des registres voisins voire différents (peu importe), chez Perception, Dharma Quintet, Free Jazz Workshop, Machi Oul ou Armonicord.''
Philippe Robert.

www.francemusique.fr/emission/open-jazz
 
 

Samedi 22 Avril 18h00 - 20h00

Emmanuelle Parrenin

Showcase & dédicace d’EMMANUELLE PARRENIN pour les sorties exclusives et respectives des disques : ‘’Maison Rose’’ (réédition du disque sorti chez Ballon Noir en 1977) et ‘’Pérélandra’’ (compilation de bandes inédites avec Juan José Mosalini et Didier Malherbe entre autres, enregistrés entre 1978 – 1982) réédités par le label Souffle Continu Records, dans le cadre du DISQUAIRE DAY 2017 !!! Il y aura également une surprise…

''Sauvée de l’oubli au début des années 2010 par la grâce de Flóp et de la bande des Disques Bien, Emmanuelle Parrenin devient alors l’objet d’un culte tenace, grandissant, admiré et influent. Son parcours intrigue, sa musique fascine. On l’entend dans l’influence des disques voyageurs et versatiles de Léonore Boulanger ou Arlt. On la voit trouver une seconde jeunesse sur scène aux côtés d’Etienne Jaumet ou de Pierre Bastien. On la rêve, surtout, à l'écoute de Maison Cube, toujours plus aérienne et épurée, comme si Emmanuelle Parrenin profitait de ce deuxième essai sorti en 2011 pour replonger illico dans les terres magiques qu'elle avait trop longtemps désertées. Ce sont ces territoires, tour à tour hantés et oniriques, que Souffle Continu propose à quiconque d'explorer en rééditant Maison Rose. Un projet lancé printemps 2012, au lendemain d’un showcase d’Emmanuelle Parrenin dans les locaux du disquaire parisien, qui vient confirmer une évidence : ce premier disque, à la candeur et à la poésie intactes, est aujourd’hui à considérer parmi les plus belles réussites de la chanson française dite expérimentale.''
Maxime Delcourt.

''Toute la singularité de Maison Rose réside justement dans la transcription fusionnelle de ces deux visions, celles d'Emmanuelle Parrenin et de Bruno Menny, oeuvrant au mariage réussi de la tradition et de l'expérimentation. Tradition héritée du collectage de chansons traditionnelles en zone rurale pour Emmanuelle Parrenin, dans la lignée du travail entrepris par Alan Lomax et Shirley Collins. Expérimentations sur le son pour Bruno Menny, qui arrange et enregistre. Sans oublier ceux qui prêtent ici leur guitare (Denis Gasser), là des paroles (Jean-Claude Vannier, quand même). D'un côté le chant humble et sans exhibitionnisme, sa fraîcheur désarmante, servent des mélodies du genre de celles qu'on chante aux enfants afin de chasser les cauchemars. De l'autre, certaines insistances rythmiques, sur "Topaze" par exemple, et à la batterie notamment, évoquent le motorisme kraut de Faust. Véritable havre de paix, Maison Rose envoûte par son intimité auréolée de mystère et de spiritualité, faite de chansons douces à la beauté fragile, à la fois ancestrales et futuristes. Originellement édité par Ballon Noir en 1977, cet album fait suite à quelques merveilles folk dont le pré-Mélusine Le Galant noyé.

Inédit à ce jour, et réalisé à partir de bandes datant de 1978, 1981 et 1982, Pérélandra se présente comme un véritable florilège de ces expérimentations dont Emmanuelle Parrenin détient le secret. Mais cette fois-ci, plutôt que d'être improvisées, telles qu'en la légendaire prestation du Zénith à la même époque, ces expérimentations prennent la forme de compositions globalement instrumentales et conçues pour des chorégraphies : principalement Pérélandra, mise en scène avec d'anciens danseurs de la troupe de Carolyn Carlson, mais aussi Nomade, dont on découvre ici une partie de l'environnement sonore, par bribes (superbes) retrouvées sur cassettes. Au total, à peine moins d'une douzaine de morceaux se présentent ici rehaussés du bandonéon de l'Argentin Juan José Mosalini, là du piano électrique de l'ex-Double Six Jacques Denjean, ou encore ailleurs des traitements électroacoustiques du fidèle et génial Bruno Menny, le tout baignant dans un mélange de sonorités digne des plus belles envolées de l'acid folk des années 1970. Invité sur trois plages, Didier Malherbe (qui sévit encore peu de temps auparavant au sein du Gong de Daevid Allen) apporte son agilité gracieuse et lunaire reconnaissable entre mille, enrichissant un univers magique et spirituel à base d'épinette, de dulcimer, de flute, de vielle à roue et de voix éthérée (entre autres). Aussi difficile soit-il à étiqueter, Pérélandra peut évoquer la rencontre de Trees Community, Heron et Robin Williamson avec Ellen Fullman, Meredith Monk et Ligeti. Le tout baignant dans des ambiances aussi habitées que celle des cantiques extatiques d’Hildegard von Bingen.''
Philippe Robert.
 
 

 

 

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